Nota. Nous avons supprimé l’épître dédicatoire de Ducommun, sur l’édition d’Amsterdam, 1720, parce qu’elle n’a rien de neuf, ni de piquant ; nous la remplaçons par une petite pièce de vers assez rare et qui vient ici fort à propos, puisqu’elle s’adresse aux dames.
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre IX, suite)
par Mercier de Compiègne« Les mamelles (mammæ, des Latins ; mastoï, des Grecs ; poppa, en italien ; teta, ubre, en espagnol) subissent les mêmes phases dans leur développement, que les organes essentiels de la reproduction. Elles sont peu apparentes dans le jeune âge et ne commencent à prendre le développement qu’elles doivent acquérir que lorsque l’appareil génital est apte à perpétuer l’espèce ; et comme ce n’est que chez les individus femelles qu’elles parviennent à leur état complet, elles ne présentent pendant les premiers temps de la vie aucune différence chez l’un et l’autre sexe.
C’est donc vers l’époque où la femme devient apte aux plaisirs de la maternité, que les seins commencent à acquérir tout le développement dont ils sont susceptibles, ainsi que les formes gracieuses qui en font un si brillant ornement… » (Mercier de Compiègne, Éloge du sein des femmes).
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre VIII)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre VII)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre VI)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre V)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre IV)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre III)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre II)
par Mercier de Compiègne
Éloge du sein des femmes
Ouvrage curieux (Chapitre I)
par Mercier de Compiègne